Albanie en camping-car : la côte adriatique.

Après une nuit très peu confortable sur le vieux Francesca de la compagnie GNV , nous débarquons à Dürres.

Info pratique : 168 euros aller simple pour 2 personnes + le camping-car.

C’est dimanche matin, il est relativement tôt et ça circule très bien.
On retire quelques Lëke au premier distributeur qui se présente .

Info pratique : 1€ = 130 leke

Direction la plage de Goleme, quelques kilomètres au sud de Dürres.

Il semble que la veille il y ait eu une tempête. Tous les chemins sont bien inondés et les restaurants de bord de mer sont tous en train de repousser le sable qui les a envahis.
On se trouve une place sur un petit parking. Et direction le café du coin pour récupérer le code Wifi et déguster notre premier kafe albanais.

Le secteur est très classe. On se promène sur le lido et on voit que les hôtels de luxe fleurissent. En cours de route, un couple de chiens se joint à nous. « Papa et Maman » nous adoptent pour la journée. Nous, on bulle dans le camping-car  pour essayer de récupérer  de notre nuit de bateau.

Le secteur semble fréquenté par  une population plutôt aisée.  La jet locale ? En tout cas les filles ont toutes LE petit sac à main noir à chaîne dorée qui va bien. Un must have dans le coin ! Ça nous change de la Sicile : nous sommes au milieu du monde, mais personne ne nous mate… On voit plus de femmes, d’enfants et de couples qu’en 1 mois d’Italie du Sud (on se demande toujours où ils cachent les femmes… ). Première impression plutôt très positive,  mais on se doute bien que nous sommes dans un quartier un peu hors norme.

Pendant la nuit la pluie tombe en continu, mais pas de tempête.

Nous partons, toujours sous la pluie, pour le parc national de Karavadta, à Divjaka. Objectif : observer une des trois dernières colonies de pėlicans blancs frisés d’Europe.

Le parc national de Karavasta

Changement de lieu, changement d’ambiance. Là tout est beaucoup moins luxueux. Nous traversons une zone agricole avec des tas de choux et des bottes de poireaux le long de la route. La ville de Divjaka toute colorée. Puis une zone de marais plein d’eau (on vous montre les photos du retour, sous le soleil, c’est beaucoup plus joli) :

Le lagon de Karavasta est bordé d’une forêt de pins qui ressemble à un jeu de mikado… La tempête a  fait des dégâts.

On passe vite la zone des arbres pour essayer de trouver un bivouac sur la plage. Mais c’est peine perdue, tout est détrempé.  Une voiture semble avancer en zig-zag au milieu de l’eau… Le gars doit connaître la piste par coeur… Nous, on décide de se garer sagement au début de la piste, le long d’un resto, histoire de ne pas avoir une galère d’ensablement à vous raconter 😁.

Et puisqu’on parle de resto et qu’il n’y a rien d’autre à faire vu le déluge, on choisit d’aller au Pélicani.

Première expérience culinaire albanaise.

D’abord l’acceuil est charmant. Le serveur nous propose même de garer le camping-car dans la cour de l’hôtel. Ensuite on s’attaque à la lecture de la carte, heureusement traduite en italien et en anglais… Il nous reste quelque progrès à faire en albanais, mais le serveur nous apprend à dire merci. Falemendere !😊
Alors c’est parti : tapas de la mer (pas incontournable)

Grenouilles (beignets originaux et agréables) et calmars

Comme les plats ne sont pas accompagnés, il faut commander la garniture à part. On opte pour légumes grillés et assiette de crudités


Vous l’aurez compris, on se retrouve avec un repas gargantuesque, auquel la maison ajoute une assiette de rondelles d’oranges, pommes, kiwis avec une gelée non identifiée (amande ? rose ?). Le tout accompagné de deux bières de 50cl et d’une corbeille de bon pain-gâteau tout chaud, pour la modique somme de 21 euros.🤑
Conclusion : vous risquez de voir pas mal de photos d’assiettes dans les posts à venir 😂.

Le temps d’une petite sieste digestive et hop, le soleil pointe son nez.

Pas d’hésitation, on part en randonnée dans le parc de Karavasta .

D’abord du côté du visitor center. Il est fermé mais nous rencontrons un garde du parc. On lui demande où voir les pélicans. À notre grand étonnement il nous indique l’angle de la maison, en plein dans les bois.🤔⁉️Et oui, Johnny est là :pélican blanc frisé

« Vous ne connaissez pas l’histoire de Johnny ?? » C’est un pélican qui avait un problème à l’estomac, du coup il a eu un problème à l’atterrissage et s’est cassé une aile. Il a été amené dans la réserve, soigné et depuis il y coule des jours heureux, jouant la mascotte pour les touristes.

Quelques vues de la balade :

Ensuite, sur les conseils du garde, nous prenons la directions opposėe pour aller à l’observatoire de pélicans, au bord du lagon. Le chemin, largement inondé, n’est pas de tout repos. Heureusement,  un chien local décide de nous accompagner et nous ouvre la voie. Les moustiques aussi nous tiennent compagnie…

Nous rejoignons le camping-car et la plage, juste au moment du superbe coucher de soleil. On vous en fait profiter :

La nuit se passe tranquillement, avec quelques averses. Et nous repartons sous le soleil, direction la ville de Berat pour continuer notre tour de l’Albanie en camping-car.

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4 commentaires sur “Albanie en camping-car : la côte adriatique.

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